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Faster, bigger, cheaper, better ? Les nouveaux défis du Big Data.

L’importance de l’utilisation des données n’étant plus à prouver, les entreprises se trouvent désormais face à un défi de taille : traiter plus de données, plus rapidement et à moindre coût.

Comment sont gérés actuellement les projets d’accès aux données et comment faire pour améliorer cette gestion au quotidien?

Pour répondre à ces questions, ce petit déjeuner reviendra sur:

  • les bonnes pratiques métiers avec le retour d’expérience de Gilai(1) et Mappy (2)
  • les solutions technologiques pour tirer parti du Big Data avec un accès instantané à la donnée.

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(1) Gilai est l’association qui regroupe l’informatique des Offices de l’assurance-invalidité (AI) de vingt cantons suisses et du Liechtenstein.

(2) Mappy est le spécialiste du calcul d’itinéraire et des services de cartographie. Mappy est reconnu comme le leader français de la recherche locale par la carte sur Internet, mobiles et tablettes.

 

GDPR : On y est !

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Ça y est ! On y est ! Le 25 Mai est passé. Officiellement et légalement, les entreprises devraient être conforme avec le règlement.
Dans la réalité, il y a à mon avis une très grande disparité dans le niveau de conformité entre les entreprises.
Les comportements et ressentis par rapport à ce règlement sont divers et variés, ce qui peut en partie expliquer cette différence de niveau de conformité.
Néanmoins, on voit aussi les différents sites web et applications mobiles mettre à jour leur politiques de protection des données, mais pas toujours de manière adaptée.

L’accueil de la GDPR et le niveau de mise en conformité

Etre consultant a un côté positif vis-à-vis de la GDPR : Naviguer entre différents clients, cela nous permet de rencontrer des profils différents, avec des ressentis variés, et par conséquent, un accueil, une approche et une mise en conformité différente entre chaque.

Si on fait le tour des « catégories », on peut identifier les suivantes :

  • Les « réfractaires » : La GDPR est perçu comme une énième contrainte, qui va engendrer des coûts et du temps à dédier. La conformité sera faite de manière minimale ; on est conforme mais on ne va pas en faire plus.
  • Les « sereins » : Des actions ont été menées et ils considèrent qu’ils sont conformes, sans forcément refaire d’audit ou de suivi.
  • Les « sans inquiétudes » : Ce sentiment se rapporte aux amendes. Ils se demande comment l’UE peut intervenir sur les entreprises basées hors UE (Suisse, USA, Chine, etc.). Ne se sentant pas sous pression, la mise en conformité n’est pas la priorité. Par contre, la plupart la garde dans un coin de leur tête.
  • Les « bons élèves » : Le sujet est pris au sérieux, les actions ont été menées et un suivi est réalisé.
  • Les « avant gardistes » : Il faut le noter, certaines entreprises n’ont pas attendu cette réglementation pour se soucier de la protection des données personnelles et sont déjà en conformité, ou presque, et cette culture est déjà adoptée par les personnes.

Des centaines de mails et des pop-ups.

Ces dernières semaines, et même après le 25, une avalanche de mails envoyés pour nous signifier des changements de politiques de protection des données, est arrivée dans les boîtes mails des utilisateurs ; avalanche particulièrement désagréable, tant par la quantité que par le fond « vite » de certains mails.
Pour certains sites web ou applications mobiles, ces modifications se sont traduites par des mises à jour obligatoires de paramètres.
Et là, il y a un problème ! Dans certains cas, si on refuse de souscrire à une newsletter ou de réduire les données que l’on souhaite diffuser, on ne peut tout simplement pas utiliser le site ou l’application, ou alors on nous demande la suppression de notre compte.
On constate qu’il y a un réel travail à faire pour que l’intérêt de ce règlement soit compris et que les modifications soient en adéquation avec ce qui est attendu.

Une philosophie, une culture

C’est là que l’on réalise vraiment une des difficultés intrinsèques de ce règlement. Il faut que toute la chaîne, du DPO au développeur, en passant par le juridique, le métier, les designers, etc. aient bien intégré toutes les facettes de ce règlement, et que les bonnes pratiques deviennent un réflexe.

Vous souhaitez en discuter ?Venez nous rencontrer et en discuter lors de notre afterwork dédié à la GDPR organisé par Synotis et Talend : Inscrivez-vous ici

GDPR : Oh, la belle opportunité !

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Alors oui, en effet, quand on prend la GDPR telle quelle, on n’y voit pas une opportunité mais une quantité de contraintes, d’obligations, de dépenses.
Mais posons-nous un moment et regardons au-delà ?

Tes données tu maîtriseras, ton business tu amélioreras

En prenant le temps d’analyser les obligations inhérentes à la GDPR, on se rend compte que pour être conforme, il faut maîtriser les données utilisées (minimisation, exactitude, durée de conservation). Il va donc falloir identifier ces données, savoir où elles sont stockées, mettre en place des traitements pour les nettoyer et les corriger.
En somme, mettre en place un système de « Data Management », où les termes tels que Master Data Management, Data Quality, Metadata Management, prennent tout leur sens.
Il faut voir l’occasion de modifier son SI, d’améliorer le traitement des données et leurs qualités, et in fine, réduire des coûts et améliorer son business.

Maîtriser et optimiser ses processus

Outre la partie informatique, il y a la partie traitement des données, définis par des processus.
Souvent, ces processus ne sont pas documentés, ou ne sont pas mis à jour. Afin de préciser les finalités d’un traitement, une revue des processus associés va être nécessaire. C’est l’occasion de revoir pourquoi ils ont été définis ainsi, quelles données sont nécessaires, et potentiellement les axes d’optimisation.
Toujours avec comme finalité de s’améliorer, de réduire ses coûts et de faire progresser son business.
Durant cette étape, il est nécessaire d’impliquer les équipes (cf. mon précédent billet)

La confiance, cette valeur sous-estimée

Etre conforme ne va pas révolutionner l’image que les gens ont d’une entreprise. Néanmoins, elle va considérablement l’améliorer. Nous savons tous à quel point il est difficile de fidéliser les clients, mais surtout comment il est facile de les perdre en cas de problèmes, et à quel point la notoriété d’une entreprise peut disparaître en un éclair. Avec l’avènement des réseaux sociaux, le bouche à oreille négatif (le fameux « bad buzz ») circule d’autant plus vite, alors que le positif reste toujours discret.
Respecter la GDPR pourra faire pencher la balance en votre faveur si une personne soucieuse de la protection des données vous sait impliqué dans cette démarche, et idéalement conforme. Il faudra donc mettre en place une communication efficace sur le sujet pour valoriser toute cette démarche de conformité..

Des interrogations, des questions ?

Venez nous rencontrer et en discuter lors de notre afterwork dédié à la GDPR
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GDPR, ou quand l’humain reprend le pouvoir !

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    La GDPR, règlement européen sur la protection des données, a pour objectif principal de redonner le pouvoir aux personnes de mieux maîtriser leurs données personnelles et les sécuriser.

Il y a 2 facettes inhérentes à cette réglementation : les personnes qui fournissent leurs données, mais également les personnes qui traitent les données.

 Des données ! Mais pas que !

Derrière les 0 et les 1 se cachent des personnes, dotées de droits et de libertés. Il semblerait que ceci ait été oublié dans la course frénétique à l’innovation, à toujours plus de services sur Internet. Rajoutons à ceci les réseaux sociaux, les sites de e-commerce et nous avons un cocktail complet dans lequel se mélangent des intérêts commerciaux et des données personnelles.

La GDPR essaye de corriger ces années de dérives en rappelant que ces données appartiennent à la personne et que les entreprises doivent les protéger. En effet elles ne pourront plus disposer, traiter, acheter ou vendre ces données sans le consentement explicite de la personne concernée.

Au travers des droits énoncés dans la GDPR (accès, information, oubli, etc.), les personnes ont les moyens de reprendre en main leurs données personnelles et de décider ce qu’elles souhaitent en faire.

C’est un changement de philosophie et de façon de penser, mais avec un peu de temps, d’auto-projection et de bon sens, on réalisera que ceci aurait dû toujours être le cas.

L’humain au cœur de la mise en conformité

Il est évident que tous les processus, les mesures mises en place ainsi que les systèmes informatiques déployés ont une importance capitale dans la mise en conformité.

Mais pour s’assurer de la bonne application et de l’appropriation du sujet au sein de l’entreprise, il convient de sensibiliser les personnes. Car ce sont ces personnes (les employés) qui, lors de traitements manuels, vont être en relation avec les données.

Nous connaissons tous des situations où, par confort, par facilité, ou parce qu’il n’y a pas de solutions existantes/pertinentes, ces données se retrouvent directement sur les postes utilisateurs (fichiers Excel, bases de données, …). Or, ces éléments peuvent contenir des données personnelles !

C’est ce genre de comportement qu’il faut identifier et éviter. Il faut donc impliquer, former et sensibiliser les collaborateurs. Plusieurs méthodes existent. Celle de les aider à se projeter et de les faire se questionner sur ce qu’ils souhaitent pour leurs propres données semble la meilleure.

La mise en conformité repose sur cette étape clé : que les employés soient convaincus de son importance et se sentent concernés !

Envie d’échanger sur le sujet ?

Cette vision vous plaît, vous intéresse ? Venez me rencontrer et en discuter lors de l’afterwork dédié à la GDPR, et organisé par Synotis et Talend.

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